Le chardonneret

Balade dans le milieu de l'art

Auteur : Donna Tartt

Editeur : Pocket (édition de luxe)

Date de parution : 4 Novembre 2015

Nombre de pages : 1100 pages

Genre : drame

Prix : 13 euros

Statut : Donné

Theo Decker a treize ans. Il vit les derniers instants de sa vie d’enfant. Survivant miraculeux d’une explosion gigantesque en plein New York, il se retrouve seul dans la ville, orphelin, et se réfugie chez les parents d’un ami pour échapper aux services sociaux. Mais cette situation ne pourra être que temporaire. Désormais Theo va comprendre très jeune, qu’il ne peut compter que sur lui-même. Tout ce qui lui reste de cette journée où il a perdu sa mère, c’est un tableau, une toile de maître minuscule, envoûtante, infiniment précieuse et qu’il n’a pas le droit de posséder. Mais il ne peut plus s’en détacher. Et elle va l’entraîner dans les mondes souterrains et mystérieux de l’art.

Et bien je dois dire que je ne suis pas mécontente d’en avoir enfin fini avec cette histoire. Un pavé de 1100 pages que je me suis plus où moins forcée à terminer. 

Le livre en lui même est excellemment bien écrit, sûrement un chef d’oeuvre pour les initiés. Mais pas pour moi. 

J’ai entamé cette lecture, livre que j’avais dans ma bibliothèque depuis des années, suite au visionnage de la bande annonce du film, qui sortira en septembre 2019. Non pas que je m’y suis ennuyée, mais je n’y ai pas compris grand chose. J’ai compris la trame, mais tout ce qui se rapportait à l’art, comme je n’y connais rien, m’a laissé de marbre. 

Nous entrons dans un univers assez sombre, mêlé d’alcool, de drogue et de contrefaçon. Les personnages de Théodore et de Boris sont plus ou moins attachant, mais leurs vies ne sont pas franchement glorieuse. Ce n’est pas vraiment leur faute au final, mais cela est dû au milieu dans lequel ils sont élevés. 

On l’apprend très vite au début de l’histoire, Théodore s’est emparé d’une oeuvre d’art inestimable lors de l’attentat. Oeuvre qu’il va planquer, au gré de ses déplacements, et qui le fera sans cesse, vivre dans la peur d’être découvert. Jusqu’au jour ou Boris lui raconte la vérité bien des années plus tard. (mais il va falloir lire environ 850 pages pour ça)

Une lecture bien laborieuse pour moi, qui n’y connais rien dans l’art. Je l’ai trouvé interminable, tellement long. Cependant si l’univers vous plait, n’hésitez pas. Moi je passe à autre chose.

Bonne lecture.  

2.7/5